Dans ce livre, Krugman va montrer que le développement du libre-échang dịch - Dans ce livre, Krugman va montrer que le développement du libre-échang Việt làm thế nào để nói

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Dans ce livre, Krugman va montrer que le développement du libre-échange et de la mondialisation ainsi que de l'immigration, longtemps considéré comme le moteur de l'économie mondiale, ainsi qu'un vecteur de paix, permettant le développement de toutes les sociétés, améliorant le mode de vie de chacun, comme un système gagnant – gagnant à l'échelle du globe, a ensuite acquis le statut de responsable de l'ensemble des problèmes des sociétés, notamment les pays développés et les économies occidentales, à partir du moment où le chômage a augmenté, des ouvriers se sentant supplantés par la concurrence déloyale des travailleurs dans des pays comme la Chine, où le niveau de vie et de salaire, ainsi que la protection sociale sont bien plus faibles que ceux des pays industrialisés. Cela avait clos l'époque des avantages comparatifs induits par la division du travail, thèse développée par A. Smith, puis Ricardo. Krugman va ainsi essayer de prouver que la mondialisation n'est pas responsable de tous les maux sociaux, contrairement aux idées reçues, comme l'indique le titre. Krugman va ainsi dégager les avantages et les inconvénients du libre-échange, et suggérer des remèdes, afin de rendre à la mondialisation sa légitimité. En effet, Krugman a dédié la majorité de ses travaux et de ses écrits aux questions de l'économie à l'échelle mondiale, et s'oppose de front à l'idée reçue selon laquelle la mondialisation est coupable de tout, notamment du chômage. Il s'oppose alors aux thèses défendues par de nombreux économistes et journalistes américains, mais aussi européens.

Il est bien conscient que le libre échange est accusé d'entrainer la montée du chômage et des inégalités, et ainsi de générer des conflits commerciaux entre les pays et les économies, qui amèneraient le retour du protectionnisme dans la politique des pays occidentaux. Ces inégalités sont en effet bien plus palpables dans les domaines de l'emploi peu qualifié, comme l'industrie de base ou certaines formes de textiles, ce qui explique que l'ensemble de la production fût délocalisée dans des pays à faible niveau de vie et coût du travail, augmentant le chômage dans les pays développés. Cela a entrainé le pouvoir politique à décider un retour du protectionnisme, en essayant de limiter les importations, et en favorisant leurs propres producteurs, en croyant que l'on pouvait faire un parallèle entre la concurrence ( prix / offre ) des pays et celle des entreprises. Krugman veut ainsi lutter contre le retour des politiques protectionnistes, afin qu'elles ne soient pas la solution miracle du court terme, qui aurait des effets néfastes sur le long terme, bien que cette idée soit populaire parmi les partis politiques et l'opinion politique.


Krugman estime que le changement du système d'échanges des marchandises et services dans le monde, modifiant les sociétés contemporaines ne serait pas dû au libre-échange, mais plutôt essentiellement au progrès technique du XX° siècle et qu’à la hausse de la compétitivité de certaines économies, dites émergentes et gagnant de l'importance sur la scène internationale. Krugman défend l'idée des facteurs internes, notamment les évolutions technologiques comme l'informatique, qui auraient détruit bien plus d'emplois peu qualifiés que la hausse des importations des produits venant des pays asiatiques. Considérant que cela prendra un certain temps de profiter pleinement de ces avancées technologiques, Krugman voit cette situation comme une transition vers une meilleure assimilation du progrès, permettant à l'économie de changer de modèle. Il encourage également les investissements faits dans les pays émergents, dans des pays du sud en besoin de financements et dotés d’une croissance rapide, afin de faire des placements avantageux et investir dans des infrastructures, des technologies dont les pays du nord sont les principaux fournisseurs.


Krugman s'adresse ici au grand public, c'est à dire des lecteurs profanes, non spécialistes en économie. Il présente sa réflexion de manière didactique et pédagogique, avec des chapitres sur la compétitivité et l'obsession de certains politiques autour de ces éléments, une méthode de compréhension de l'économie au-delà des simples statistiques, mais aussi sur l'emploi et le commerce. Krugman rejette l'idée selon laquelle le commerce mondial ne serait qu'une sorte de terrain d'affrontement entre les nations, au même titre que le marché entre les entreprises '' Il existe des forces qui tendent à rétablir l'équilibre et qui assurent normalement que tout pays continue d'être capable de vendre toute une gamme de produits sur les marchés mondiaux '' ; il oppose le marché entre des firmes qui perdraient ou gagneraient des parts de marché grâce à leur compétitivité et leurs investissements, les états ne pouvant pas perdre ce genre de parts, étant donné que l'on ne peut voir le monde comme un marché. En effet l'économie mondiale est un système complexe de relations à effets rétroactifs, et non pas seulement un enchaînement de causes mécaniques à sens unique, rejetant les clichés et les statistiques.

Krugman n'hésite pas à critiquer ses collègues et leurs idées populaires, voire populistes, en basant son travail sur les auteurs classiques tels que Ricardo qui avait dégagé la théorie des avantages comparatifs selon laquelle les nations gagnent à se spécialiser dans les domaines où elles sont comparativement plus compétitives, estimant que '' Le commerce international ne pose pas un problème de concurrence, mais d'échanges ''. Il prône ainsi la spécialisation des Etats. En poursuivant cette théorie, il montre que ce genre de problème de compétitivité vient en partie des taux de change ainsi que de l'inflation.
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Dans ce livre, Krugman va montrer que le développement du libre-échange et de la mondialisation ainsi que de l'immigration, longtemps considéré comme le moteur de l'économie mondiale, ainsi qu'un vecteur de paix, permettant le développement de toutes les sociétés, améliorant le mode de vie de chacun, comme un système gagnant – gagnant à l'échelle du globe, a ensuite acquis le statut de responsable de l'ensemble des problèmes des sociétés, notamment les pays développés et les économies occidentales, à partir du moment où le chômage a augmenté, des ouvriers se sentant supplantés par la concurrence déloyale des travailleurs dans des pays comme la Chine, où le niveau de vie et de salaire, ainsi que la protection sociale sont bien plus faibles que ceux des pays industrialisés. Cela avait clos l'époque des avantages comparatifs induits par la division du travail, thèse développée par A. Smith, puis Ricardo. Krugman va ainsi essayer de prouver que la mondialisation n'est pas responsable de tous les maux sociaux, contrairement aux idées reçues, comme l'indique le titre. Krugman va ainsi dégager les avantages et les inconvénients du libre-échange, et suggérer des remèdes, afin de rendre à la mondialisation sa légitimité. En effet, Krugman a dédié la majorité de ses travaux et de ses écrits aux questions de l'économie à l'échelle mondiale, et s'oppose de front à l'idée reçue selon laquelle la mondialisation est coupable de tout, notamment du chômage. Il s'oppose alors aux thèses défendues par de nombreux économistes et journalistes américains, mais aussi européens.Il est bien conscient que le libre échange est accusé d'entrainer la montée du chômage et des inégalités, et ainsi de générer des conflits commerciaux entre les pays et les économies, qui amèneraient le retour du protectionnisme dans la politique des pays occidentaux. Ces inégalités sont en effet bien plus palpables dans les domaines de l'emploi peu qualifié, comme l'industrie de base ou certaines formes de textiles, ce qui explique que l'ensemble de la production fût délocalisée dans des pays à faible niveau de vie et coût du travail, augmentant le chômage dans les pays développés. Cela a entrainé le pouvoir politique à décider un retour du protectionnisme, en essayant de limiter les importations, et en favorisant leurs propres producteurs, en croyant que l'on pouvait faire un parallèle entre la concurrence ( prix / offre ) des pays et celle des entreprises. Krugman veut ainsi lutter contre le retour des politiques protectionnistes, afin qu'elles ne soient pas la solution miracle du court terme, qui aurait des effets néfastes sur le long terme, bien que cette idée soit populaire parmi les partis politiques et l'opinion politique.Krugman estime que le changement du système d'échanges des marchandises et services dans le monde, modifiant les sociétés contemporaines ne serait pas dû au libre-échange, mais plutôt essentiellement au progrès technique du XX° siècle et qu’à la hausse de la compétitivité de certaines économies, dites émergentes et gagnant de l'importance sur la scène internationale. Krugman défend l'idée des facteurs internes, notamment les évolutions technologiques comme l'informatique, qui auraient détruit bien plus d'emplois peu qualifiés que la hausse des importations des produits venant des pays asiatiques. Considérant que cela prendra un certain temps de profiter pleinement de ces avancées technologiques, Krugman voit cette situation comme une transition vers une meilleure assimilation du progrès, permettant à l'économie de changer de modèle. Il encourage également les investissements faits dans les pays émergents, dans des pays du sud en besoin de financements et dotés d’une croissance rapide, afin de faire des placements avantageux et investir dans des infrastructures, des technologies dont les pays du nord sont les principaux fournisseurs.

Krugman s'adresse ici au grand public, c'est à dire des lecteurs profanes, non spécialistes en économie. Il présente sa réflexion de manière didactique et pédagogique, avec des chapitres sur la compétitivité et l'obsession de certains politiques autour de ces éléments, une méthode de compréhension de l'économie au-delà des simples statistiques, mais aussi sur l'emploi et le commerce. Krugman rejette l'idée selon laquelle le commerce mondial ne serait qu'une sorte de terrain d'affrontement entre les nations, au même titre que le marché entre les entreprises '' Il existe des forces qui tendent à rétablir l'équilibre et qui assurent normalement que tout pays continue d'être capable de vendre toute une gamme de produits sur les marchés mondiaux '' ; il oppose le marché entre des firmes qui perdraient ou gagneraient des parts de marché grâce à leur compétitivité et leurs investissements, les états ne pouvant pas perdre ce genre de parts, étant donné que l'on ne peut voir le monde comme un marché. En effet l'économie mondiale est un système complexe de relations à effets rétroactifs, et non pas seulement un enchaînement de causes mécaniques à sens unique, rejetant les clichés et les statistiques.

Krugman n'hésite pas à critiquer ses collègues et leurs idées populaires, voire populistes, en basant son travail sur les auteurs classiques tels que Ricardo qui avait dégagé la théorie des avantages comparatifs selon laquelle les nations gagnent à se spécialiser dans les domaines où elles sont comparativement plus compétitives, estimant que '' Le commerce international ne pose pas un problème de concurrence, mais d'échanges ''. Il prône ainsi la spécialisation des Etats. En poursuivant cette théorie, il montre que ce genre de problème de compétitivité vient en partie des taux de change ainsi que de l'inflation.
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Il est bien conscient que le libre échange est accusé d'entrainer la montée du chômage et des inégalités, et ainsi de générer des conflits commerciaux entre les pays et les économies, qui amèneraient le retour du protectionnisme dans la politique des pays occidentaux. Ces inégalités sont en effet bien plus palpables dans les domaines de l'emploi peu qualifié, comme l'industrie de base ou certaines formes de textiles, ce qui explique que l'ensemble de la production fût délocalisée dans des pays à faible niveau de vie et coût du travail, augmentant le chômage dans les pays développés. Cela a entrainé le pouvoir politique à décider un retour du protectionnisme, en essayant de limiter les importations, et en favorisant leurs propres producteurs, en croyant que l'on pouvait faire un parallèle entre la concurrence ( prix / offre ) des pays et celle des entreprises. Krugman veut ainsi lutter contre le retour des politiques protectionnistes, afin qu'elles ne soient pas la solution miracle du court terme, qui aurait des effets néfastes sur le long terme, bien que cette idée soit populaire parmi les partis politiques et l'opinion politique.


Krugman estime que le changement du système d'échanges des marchandises et services dans le monde, modifiant les sociétés contemporaines ne serait pas dû au libre-échange, mais plutôt essentiellement au progrès technique du XX° siècle et qu’à la hausse de la compétitivité de certaines économies, dites émergentes et gagnant de l'importance sur la scène internationale. Krugman défend l'idée des facteurs internes, notamment les évolutions technologiques comme l'informatique, qui auraient détruit bien plus d'emplois peu qualifiés que la hausse des importations des produits venant des pays asiatiques. Considérant que cela prendra un certain temps de profiter pleinement de ces avancées technologiques, Krugman voit cette situation comme une transition vers une meilleure assimilation du progrès, permettant à l'économie de changer de modèle. Il encourage également les investissements faits dans les pays émergents, dans des pays du sud en besoin de financements et dotés d’une croissance rapide, afin de faire des placements avantageux et investir dans des infrastructures, des technologies dont les pays du nord sont les principaux fournisseurs.


Krugman s'adresse ici au grand public, c'est à dire des lecteurs profanes, non spécialistes en économie. Il présente sa réflexion de manière didactique et pédagogique, avec des chapitres sur la compétitivité et l'obsession de certains politiques autour de ces éléments, une méthode de compréhension de l'économie au-delà des simples statistiques, mais aussi sur l'emploi et le commerce. Krugman rejette l'idée selon laquelle le commerce mondial ne serait qu'une sorte de terrain d'affrontement entre les nations, au même titre que le marché entre les entreprises '' Il existe des forces qui tendent à rétablir l'équilibre et qui assurent normalement que tout pays continue d'être capable de vendre toute une gamme de produits sur les marchés mondiaux '' ; il oppose le marché entre des firmes qui perdraient ou gagneraient des parts de marché grâce à leur compétitivité et leurs investissements, les états ne pouvant pas perdre ce genre de parts, étant donné que l'on ne peut voir le monde comme un marché. En effet l'économie mondiale est un système complexe de relations à effets rétroactifs, et non pas seulement un enchaînement de causes mécaniques à sens unique, rejetant les clichés et les statistiques.

Krugman n'hésite pas à critiquer ses collègues et leurs idées populaires, voire populistes, en basant son travail sur les auteurs classiques tels que Ricardo qui avait dégagé la théorie des avantages comparatifs selon laquelle les nations gagnent à se spécialiser dans les domaines où elles sont comparativement plus compétitives, estimant que '' Le commerce international ne pose pas un problème de concurrence, mais d'échanges ''. Il prône ainsi la spécialisation des Etats. En poursuivant cette théorie, il montre que ce genre de problème de compétitivité vient en partie des taux de change ainsi que de l'inflation.
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