"Cái chết của Gavroche": giáo sư đề nghị chi tiết kế hoạchĐối tượng của nghiên cứu: nhân vật tiểu thuyết, từ thế kỷ 17 cho tới ngày nay. I: trình tự nhân vật anh hùng?Nhóm các văn bảnVấn đề: Làm thế nào có thể một nhân vật hư cấu cho phép người chơi để tăng sự hiểu biết của mình về thực tế lịch sử? (I) câu chuyện của một cảnh lịch sử, được tổ chức để tạo ra một căng thẳng kịch tính để giữ cho người đọc vào bị đình hoãn.(1) một cảnh lịch sửGọi hồn của cuộc nổi loạn của 5 tháng 6 năm 1832, nhạc pop nổi dậy chống lại chế độ quân chủ, + hoặc - tự phát, ít tổ chức, ít trang bị quân nổi dậy. Bật lớp đại diện bởi Gavroche, một đứa trẻ đường phố. Nhiệm vụ là giúp bạn bè của mình của chướng ngại vật bằng cách chọn lên các hộp mực không sử dụng trên các xác chết. Hành động thúc đẩy bởi bối cảnh của lịch sử hành động. + không gian bối cảnh đề cập đến = Street chống lại "tự", "Terminal", "mở".Chống lại các lực lượng: quân đội CL: ' mực túi, túi, lê bột, mực, hạ sĩ, Trung sĩ quốc gia lính, binh sĩ, ngoại ô chống lại 'quân nổi dậy'. Nhưng một tầm nhìn không phải là mục tiêu: Gavroche cf chương, những người kể chuyện là về phía Đảng Cộng hòa của cuốn tiểu thuyết "Les Misérables": một trong những đại diện của mình + "chướng ngại vật" = hoán dụ mối hàn quân nổi dậy trong một nhóm tình đoàn kết, vững chắc, vệ binh quốc gia vs "cười điều chỉnh": trường hợp không có điều đáng tiếc, nhưng Gavroche = một bé vô hại và Soul. + vai trò của bài hát, lấy cảm hứng từ một bài hát nhạc pop với allusion để các nhà triết học 'Voltaire và Rousseau' = allusion để những lý tưởng của cuộc cách mạng năm 1789 + parody của monarchist khiếu nại đổ lỗi cho các rủi ro xoay sở và tàn bạo của cuộc cách mạng tương tự này. + cũng mô tả các điều kiện của Gavroche "đau khổ là keychain của tôi" và ký tự của nó (loại mise en abîme): "Tôi là con chim nhỏ", và phù hợp trong lịch sử FC cuối câu thơ.(2) cảnh quay như tổ chức như một cảnh nhà hát bao gồm Gavroche là cầu thủ chính.Trung tâm sân khấu và đối tượng của tất cả các mắt: 'Hiển thị' được giám sát bởi một người kể chuyện omniscient = ổ đĩa xem như quân nổi dậy trong các «nó dám không ' + «theo sau mắt anh ta», vệ binh quốc gia "đó là" và "nó đã có thể nói", "bạn biết": người kể chuyện và ý kiến của mình trên các nhân vật.Tonalité dramatique qui domine : progression du texte : balle par balle qui rapprochent du personnage « une troisième renversa son panier », mort inévitable « épouvantable », ms attitude inconsciente et provocatrice de Gavroche s’oppose au danger réel : « Il se dressa tout droit ». Danger rappelé par les émotions de la barricade : « on n’osait lui crier de revenir de peur d’appeler l’attention sur lui », « haletants d’anxiété ». Opposition héros antithèse « la barricade tremblait, lui, il chantait » : insistance sur la différence par la forme emphatique (répétition du pronom personnel, objet et sujet). Face à la gravité des adultes, dramatisation crée par l’insouciance du gamin des rues cf les élts qui renvoient à une attitude infantile, légère et joyeuse : jeu de mots « une poire à poudre » / une poire « pour la soif » + « humour « Voilà qu’on me tue mes morts » + CL « taquinait, des pieds de nez, jeu de cache cache, une pichenette » … attitude bravache « il se dressa tout droit, debout, les cheveux au vent, les mains sur les hanches, l’œil fixé sur les gardes nationaux qui tiraient » : sorte de figure de proue, capitaine, cf métonymie « l’œil » pour le regard, seul contre tous + amplification de l’image par le rythme croissant : 2 / 5 / 5 / 133) Dramatisation de la scène par la construction d’un suspens, mort inévitable mais le récit en est à la fois annoncé et ralenti.(Pour susciter l’attente, faire naître et croître chez le lecteur l’impatience de voir se produire le dénouement de la scène de suspense, le premier moyen est de ralentir la narration pour retarder le dénouement. Pour ralentir la narration, plusieurs procédés sont possibles : le narrateur, entre deux actions de premier plan fait une pause descriptive, ou intervient dans le récit pour porter un jugement, apporter un commentaire, donner une explication concernant l’action ou les personnages. Il peut encore revenir en arrière (analepse) ou de se projeter dans le futur de l’histoire qu’il raconte (prolepse))Première partie du texte : actions de Gavroche, avec certaines pauses : les couplets + précisions = énumération des actions au PS, son attitude, cf aussi troisième balle qui se rapproche, danger imminent ms rythme tranquille des actions, précises = sang-froid « il ramassa son panier, y remit, sans en perdre une seule, les cartouches qui en étaient tombées » : sorte de « zoom ». Quatrième et cinquième balle ne semblent pas le toucher, pas de nécessité fictionelle.Puis, paragraphe résumé à l’imparfait itératif, grandit l’action du personnage et retarde la fin. Action centrale « Il répondait à chaque décharge par un couplet » = ce qui était détaillé avant. Ralentissement de l’action pour créer le suspens, retarder la mort et augmenter émotion du lecteur, son empathie avec le personnage. Imparfait de répétition : comme si l’action se répétait sans cesse, ne se terminait pas. « On le visait sans cesse, on le manquait toujours » : alexandrin au rythme binaire + parallélisme syntaxique, antithèse entre les deux verbes, ms éternité dite dans les deux adverbes temporels. Immobilité du temps, comme suspendu autour des quelques gestes du personnage « Les insurgés le suivaient des yeux », seul gavroche bouge. Pourtant, mort annoncée « Cela continua quelque temps ».Suspens créé aussi dans ce paragraphe par les commentaires du narrateur, nombreuses comparaisons et métaphores.Mort en deux temps = même effet « ralenti » : « Une balle pourtant », « chanceler puis s’affaissa » : deux verbes / commentaire du narrateur « il y avait de l’Antée ... » qui pourrait laisser croire que le gamin peut encore être sauvé, car conjonction « mais » / chanson / « Une seconde balle » = « s’abattit (…), et ne remua plus ». II La construction de la figure héroïque : du gamin des rues au grandissement épique et symbolique.1) Un héros admirable par son agilité enfantine et son courage, provocateur.Agilité, ne tient pas compte du danger, est capable de tous les possibles : « Il rampait, galopait : changement immédiat de posture et de vitesse + « à plat ventre, à quatre pattes » + succession de verbes d’action « se tordait, glissait, ondulait, serpentait » = rythme rapide et amplification par les deux dernières propositions coordonnées « serpentait d’un mort à l’autre et vidait la giberne ou la cartouchière » image du reptile qui se faufile partout + la comparaison « comme un singe ouvre une noix » = facilité, jeu. Reprise même procédé dans paragraphe itératif « Il se couchait, puis se redressait », « disparaissait, reparaissait» : accumulation de verbes d’actions → caractère incessant de son activité, de ses mvts, accumulation de propositions brèves et juxtaposées, répétition des terminaisons à l’imparfait = vitesse de la phrase // vitesse du personnage, intouchable car tjrs en action.Agilité d’un enfant qui s’amuse cf « ripostait à la mitraille par des pieds de nez » mais ≠ d’une inconsciente, d’une innocence, mise en valeur de son sang froid et courage, sait ce qu’il fait, accomplit soigneusement sa mission face au danger, souligné par la deuxième partie de la phrase, « cependant » : connecteur qui souligne sa détermination dev par les trois propositions juxtaposées, et parallélisme syntaxique « pillait les cartouches, vidait les gibernes, remplissait son panier » : une proposition pour chaque geste = calme + rythme croissant des propositions : 4 / 5 / 5 / 7 : le travail est héroîque et méthodique + antithèse des verbes « vidait, remplissait » : mouvement efficace, rapide.
2) Un héros épique
Le gamin des rues devient un être merveilleux, transformation en figure légendaire, appartenant au monde du surnaturel. « C’était le moineau becquetant les chasseurs » métaphore Gavroche = moineau ( cf « Je suis un oiseau »), oiseau des villes, quotidien, ordinaire, banal auquel on ne prête pas attention, sans importance // Gavroche = « oiseau des rues » Ms inversion ici = proie qui attaque les chasseurs. Faiblesse de l’attaque, victoire illusoire, mais qd même anormalité « magique » cf « charmant » au sens de charme magique, envoûtant. + gradation soutenue par rythme ternaire « ce n’était pas un enfant, ce n’était pas un homme, c’était un étrange gamin fée » : créature fantastique, n’a plus d’âge, n’a plus de sexe, identité autre + « enfant feu follet » : univers du conte merveilleux, légereté, apparition, disparition, mystère, apparition féerique. + oxymore « nain invulnérable de la mêlée » comme dans les romans de chevalerie (allusion à Daid et Goliath ?) + personnification « les balles couraient après lui » : course poursuite, protection magique, force surnaturelle qui le protège. + apparition du personnage de la mort ds métaphore « face camarde du spectre », Gavroche l’affronte et la renvoie avec un geste d’enfant « pichenette »
Dimension mythologique. Antée = fils de Gaïa = la Mère-Terre. Héros invincible car reprenait des forces quand touchait la terre. Gavroche comparé à ce géant + « pygmée » = antithèse petitesse/grandeur, mais connotation guerrières et légendaires, mystère d’autres civilisations primitives + lien avec la magie le pavé de Paris = la terre d’où Gavroche tire sa force et se régénère. + Apothéose finale : oxymore « petite grande âme » → dimension spirituelle et atteint l’éternité cf les dieux qui transformaient les mortels qu’ils aiment en en étoiles ou constellations ( ex Petite Ourse = Callisto). Apothéose ≠ religion, ms élection d’un être exceptionnel. Oxymore souligne encore l’exception car « petit » // chanson un être ordinaire, une mort euphémisée « Je suis tombé par terre »/ « Le
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