Karen se souvent de ses premières impressions parisiennes quand je suis venue à paris pour la première fois, en 1985, j'ai trouvé que les gens sentaient mau-vais dans le métro. il y avait comme une odeur d'ail, de corps mal lavés et de parfum de mauvais qualité. c'etait pénible, je m'en souviens encorej'ai pensé;" voila, la réputation de saleté des Francais est bien vraie! Fais attention de ne rien attraper, ma petite Karen ! " je dois dire qu'aux Etats-Unis, la réputation des Francais dans ce domaine n'était pas et n'est tou-jours pas très bonne. je trouvais la ville très belle, évidemment, mais aussi très très sale. c'etait un choc que je n'oublierai jamaisaprès, je me suis un peu habituée mais c'était très étonnent pour moi de voir que mes copines de la fac ne se douchaient pas après une par-tie de tennis, par exemple. je suis tombée amoureuse cette année-là. mon copain habitait un studio sans douche. je ne comprends pas comment il suppor-tait de vivre comme ça . il se moquait de moi et disait que j'étais obsédée par l'hygiène, comme tou-tes les Américaines. non. enfin, si, un peu. c'est vrai que je ne pouvais pas imaginer commencer la journée sans une douche. je ne peux toujours pas l' imaginer , en faitje suis revenue en France en 1997 et, depuis, j'habite à Montpellier. il me semble que les choses ont beaucoup changé en vingt ans. tous les gens, même pauvres, ont une salle de bains et maintenant, les Francais ont à peu les mêmes habjtudes de propreté que chez moi.quand je suis invité par tous les produits de soin qui sont dans leur salle de bains
đang được dịch, vui lòng đợi..
