Il nous a donnés rendez-vous dans un hôtel parti¬cu¬lier du très chic XVIe arron¬dis¬se¬ment pari¬sien. Loin du tumulte, c’est dans la chambre de ce rez-de-chaus¬sée luxueux – où il donnera un concert privé dans quelques instants -, que Thomas Dutronc nous invite à prendre place pour un rendez-vous en terre olfac¬tive.«Je m’as¬sois sur le lit, vous avez l’air sympa!», s’amuse le chan¬teur ambas¬sa¬deur Cerruti. Thomas Dutronc de son côté n’a pas que l’air. Il l’est vrai¬ment, sans chichi. Pas ques¬tion pour lui de nous toiser du haut de son 'pedi¬gree' bran¬ché. Le chan¬teur sait d’où il vient, où il va. Ses amitiés manouches semblent lui garder les pieds sur terre, terre qu'il foule au rythme des guitares. Avec le maquis Corse en toile de fond. Pour le nouveau jus signé Cerruti 1881, Bella Notte, Thomas Dutronc nous emmène dans une ‘soi¬rée qui s’an¬nonce pleine de promes¬ses’, pour calquer le commu¬niqué. «Êtes-vous un musi¬cien bohème, désar¬mant de natu¬rel?», comme le suggère la griffe.
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