Obligation faite aux deux époux de "se traiter mutuellement avec bienveillance et de s'entraider dans la gestion du foyer et des affaires des enfants", en remplacement de la disposition stipulant que "la femme doit respecter les prérogatives du mari".
Consentement de la mère au mariage de son enfant mineur.
Participation de la mère à la gestion des affaires de ses enfants.
Octroi à la fille mineure mariée du droit de conduire sa vie privée et ses affaires.
Création d'un fonds garantissant le versement des pensions alimentaires, au profit de la femme divorcée et de ses enfants.
Ce fonds procède au paiement de la pension alimentaire ou de la rente de divorce, objet de jugements exécutoires rendus au profit des femmes divorcées et des enfants issus de leur union avec les débiteurs, s'il y a des difficultés d'exécution des jugements rendus en la matière.
La mère tunisienne mariée à un non Tunisien peut légalement accorder sa propre nationalité à son enfant, sous réserve, toutefois, du consentement du père.
Renforcement des sanctions encourues, en cas de violence conjugale, en considérant les liens matrimoniaux comme des circonstances aggravantes.
Article 23 Modifié par la Loi n° 93-74 du 12 juillet 1993.
Chacun des deux époux doit traiter son conjoint avec bienveillance, vivre en bon rapport avec lui et éviter de lui porter préjudice.
Les deux époux doivent remplir leurs devoirs conjugaux conformément aux usages et à la coutume.
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